LE FABRICAUTEUR Ici habite un marchand d'histoires entre images et motsletratag86@gmail.com

Peur d’un procès ! Le divan au prétoire ?

la main de la vérité ?

 

Eh bien oui! Le Fabricauteur est vert de trouille à l’idée que les titulaires des empreintes qui suivent l’attaquent en diffamation aux différents motifs qu’il a mal cadré l’image de pieds ou de mains, qu’il laisse à penser qu’il s’agirait d’un manchot, d’un cul de jatte, etc…Tout peut s’attaquer en justice : il suffit de faire établir qu’un propos, qu’une image, qu’une pensée exprimée (brrr) est diffamatoire ou qu’elle peut susciter des points de vues négatifs à votre encontre. Un bon argumentaire bien construit par un avocat au fait du droit subjectif et de la jurisprudence, une cible connue si possible, une victime un peu moins célèbre mais un peu quand même et la sauce est prête !

Sans aucun rapport avec mon propos j’associe soudain, dans un flash de conscience qui m’émeut avec cette adresse où vous trouverez des informations sur une polémique actuelle concernant  une psychanalyste et historienne mondialement reconnue, Elisabeth ROUDINESCO et un autre psychanalyste dont par prudence je préfère taire le nom. On ne sait jamais. Le Fabricauteur n’a pas les moyens de se faire condamner et il ne le souhaite pas du tout. sa devise : vive tout le monde et tout le monde a raison, bravo à tous et surtout aux grands et aux puissants.

« Ne pas faire le JACQUES! » Comme ne disait pas le philosophe ALLAIN, cité par Gérard MILLER peut-être, mais cela vient sûrement d’un rêve malsain ?

le pied de Lacan ?

Ces plaies d’heurs ne me plaisent pas !

Plaideurs de Racine réveillez vous. Il sont de retour, ceux qui s’enchantent de poursuites et de plaintes, de dénonciations et de croyances imbues de leur propre naïveté, un peu teigneuse soit dit en pestant !

Impossible sans doute pour ces héritiers superbes de sortir de leurs certitudes, d’envisager le monde et les humains comme une complexité redoutable, peuplée d’incertains et de doutes.

Fichtre non, ces chevaliers de la requête ne discutent pas mais assignent. Ils a signent, se signent et nous font signe, sans se rendre compte peut-être que l’ordre des lettres, devenu jouet, peut donner « singe ». La calembourde s’agite en moi lorsque je les lis : une ridicule chatouille, une indignation rigolarde?

Ouille,  tout se brouille. Les faits : Madame ROUDINESCO dit une chose, une autre, commente, donne son avis. On peut ne pas être d’accord, soutenir ou combattre ses propos et idées, les nuancer, en remettre en cause des éléments, des logiques. Tout est possible et ma longue expérience personnelle de l’écoute de ses séminaires depuis de nombreuses années, comme petit archiviste, me donne à penser qu’elle même tourne et retourne, réajuste, complète et modifie sans cesse ses certitudes.

Elle est du côté de la vie messieurs dames ! Ne vous déplaise.

Alors en Iran comme en Bolivie ou ailleurs, cessons peut-être un peu de donner dans le simplisme et le soutien affectivement respectable mais parfois factuellement discutable. Acceptons au moins qu’il soit possible de se poser des questions, de commenter les avis des autres, de mettre en contradiction, en opposition les points de vue et expressions, y compris si cela n’est pas forcément aimable, sans devenir un chien galeux, une cible méprisable à déglinguer par tous les moyens.

Mais cessons, cessez de tenter sans cesse de protéger vos « brevets » comme des fabricants de jeux vidéo ou de moulinette à légume au nom de je ne sais quelle mission divine. Ester en justice, attaquer en diffamation,…une terminologie guerrière que j’espérais d’hier et peu fière et que vous ne cessez d’actualiser et de faire revivre. Ne soyez pas les garants et les garantes de cette virulence, de cette prétention à la vérité excluante qui ravage depuis des années ce qui reste des champs de la « psy », en général.

Elisabeth ROUDINESCO, ne vous déplaise, a le droit d’exister, de commenter, y compris d’exagérer, de dire de travers à votre goût, comme tout citoyen !  Si évoquer l’envie soudaine de Dieu en fin de vie est une diffamation (histoire récente), vous, les plaies d’heures grises, seriez alors des porteurs de fausses nouvelles, des calomniateurs, des empêcheurs de penser en triangle ?

Je suis un petit professionnel de province, sans responsabilité ni importance mais je sais que face à l’intégrisme, d’où qu’il vienne, face aux semeurs de certitudes divines, face à la quête de pouvoir et d’affichage mondain, je ne serai jamais loin de mon lance-pierres !

Alors continuez à déconner (pas au sens de la déconniatrie de Francisco Tosqueilles, elle vous est étrangère sans doute) afin que 98,2% de la population et des professionnels du secteur de la santé et de l’éducation, de la sociologie et de l’enseignement en psychologie et en médecine vous prenne pour ….pas grand chose d’autre que des plaideurs dont Racine n’aurait même pas voulu dans ses coulisses.

Et puis s’il le faut, on organisera des ventes de bouquins d’E.Roudinesco partout et le pire pour vous c’est qu’ils se vendront bien assez pour payer les frais de justice et de procédures en tous genre. A moins que vous envisagiez de faire interdire ses bouquins… pas grave, on a les moyens de les diffuser autrement…même en films !

Revenez parmi les vivants, de temps à autre. Vous verrez, c’est assez sympa au fond ! Vous y découvrirez pas mal de choses, y compris au sujet du psychisme humain.

Plaie d’amour n’est pas mortelle, plaideurs non plus ?

Mais la connerie….ce n’est pas soignable ?

 

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