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Une sale bête !

Avec la fatigue d’un soir et le matin pour désespoir, repartir si le vent cesse, quand la chaleur remonte des draps. Perdre ses raisons dans des replis de rêves vite évanouis, poser sur le sol froid quelques pieds de certitudes et remonter d’un coup d’aile un ciel sombre , l’œil trop las, sans envies.

Mais souvent redresser d’un regard les pendules, relire en souriant les chutes de la veille, en rire et puis partir, un oiseau de soleil à l’épaule qui raconte le soir l’au-delà du pays où il ne pleut jamais, ce vent sec qui arrose de poussière les sables. Je n’ai pas cru ce bel oiseau. Vexé il s’est enfui.

Saloperie de bestiole. On commence un conte et un gallinacé classieux vient tout faire foirer !

Conclusion : mangez du poulet ! Si ce n’est lui c’est donc un de ses frères !

le nez en l’air permet d’éviter les guanos !

 

 

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